Le Parti populaire (PP) dirigé par Alberto Nunez Feijoo est arrivé en tête des élections parlementaires en Espagne, le 23 juillet, avec 33,05% des suffrages et 36 sièges (+ 47 par rapport aux élections de 2019). Il devance le Parti socialiste (PSOE) du premier ministre Pedro Sanchez, qui a obtenu 31,7% des voix et 122 députés (+ 2). Vox, emmenée par Santiago Abascal, est en recul avec 12,39% des suffrages et 33 sièges (- 19). Le mouvement Sumar (Additionner), qui rassemble seize partis politiques de gauche, a obtenu 12,31% des voix et 31 députés. Le PP n'ayant pas la majorité absolue (176) avec Vox, il ne devrait pas être en mesure de former un gouvernement. Pedro Sanchez pourrait aussi essayer de former une coalition avec Sumar et des partis régionalistes. Si aucun n'y parvient, de nouvelles élections pourraient être organisées...
Démocratiser l'expérience de vie dans un autre Etat que le sien constitue l'une des promesses du projet européen. Mais il reste de vastes marges de progression et de nombreux axes d'amélioration pratique et administrative.
Il est indispensable de construire un récit européen, et montrer que l'idée européenne n'est pas qu'une idée de technocrates, estime le musicien et baryton Jorge Chaminé, président-fondateur du Centre européen de musique.
A la fin de l'année, les vingt-sept États membres de l'Union européenne doivent décider d'octroyer ou non à la Géorgie le statut de pays candidat. Le lui donner, c'est récompenser et renforcer un gouvernement dont tout indique qu'il continuera sa politique de rupture avec l'Occident. Le lui refuser, c'est risquer de susciter une colère populaire aux conséquences graves. Le pays n'a pas encore rempli les 12 priorités fixées par l'Union européenne.
Alors qu'Ariane 5 vient de réussir son ultime lancement, l'Europe spatiale apparaît à la traine. Elle doit bâtir une nouvelle stratégie industrielle et une réforme des institutions du secteur pour répondre aux défis du secteur initiés par les Américains et les Chinois.