Selon les auteurs, cette Stratégie a donné lieu à des résultats à la fois encourageants et contrastés. L'évaluation de l'ensemble des Etats membres de l'Union européenne laisse apparaître que plusieurs d'entre eux enregistrent d'ores et déjà des performances significatives au regard des objectifs de la Stratégie de Lisbonne, et que d'autres, dont la France, présentent des progrès non négligeables, même s'ils sont mitigés. Les auteurs en concluent que cette Stratégie constitue un défi pour l'Europe et pour la France qui amorce un nouveau cycle présidentiel et parlementaire propice à la mise en œuvre de réformes économiques et sociales et qui assumera la présidence de l'Union européenne au second semestre 2008.
De gauche à droite : Pascale Joannin (Directeur général de la Fondation Robert Schuman), Philippe Mills (directeur général adjoint du Centre d'analyse stratégique), Vanessa Wisnia-Weill et Yves Bertoncini (auteurs de la Note)
De gauche à droite : Pascale Joannin (Directeur général de la Fondation Robert Schuman), Philippe Mills (directeur général adjoint du Centre d'analyse stratégique), Vanessa Wisnia-Weill et Yves Bertoncini (auteurs de la Note)